Archive

Archives de la catégorie ‘Finance’

Les imbéciles ont pris le pouvoir… L’urgence de s’en sortir !


Il y a urgence de s’en sortir, car des imbéciles ont décrété que l’individu est devenu déchet. Il nous faut aujourd’hui nous placer résolument du côté de la dissidence, et donc de l’émancipation. C’est l’ambition des auteurs. Être résolument du côté de la dissidence. Être cyniques, donc lucides !

Consultez un extrait du livre
Livre papier : Amazon.fr / Amazon.ca
Kindle : Amazon.fr / Amazon.ca
PDF : Amérique (2,99 $) / Europe (2,22 €)
ePub : Amérique (2,99 $) / Europe (2,22 €)
Mobi : Amérique (2,99 $) / Europe (2,22 €)

Dans le premier tome, «Petit traité de vigilance en temps de catastrophes», les auteurs avaient fait le choix de lire un certain nombre de faits, d’événements qui surviennent dans nos sociétés, et qui présagent des situations irréversibles ou des dénouements menaçants. Le monde est-il devenu catastrophique ? On peut l’imaginer. Qui sont les imbéciles ? Ceux qui concoctent consciemment et volontairement des catastrophes. Il y a donc ici urgence de s’en sortir, car l’individu est devenu déchet. Pour Georges Vignaux et Pierre Fraser, il importe aujourd’hui de tourner le dos à toutes les incantations pseudo-théoriques ou croyances diverses qui conjurent les maux de la planète. Il nous faut construire une nouvelle approche critique, qui ne fonctionnerait pas comme une machine à dénoncer le matérialisme, l’individualisme voire la liberté, au point de faire l’éloge de l’ordre, de la norme collective. Il nous faut aujourd’hui nous placer résolument du côté de la dissidence, et donc de l’émancipation. C’est l’ambition des auteurs. Être résolument du côté de la dissidence. Être cyniques, donc lucides !

Les imbéciles ont pris le pouvoir… Ils iront jusqu’au bout !


La veulerie généralisée, l’argent qui fait loi, la télévision qui fait les opinions, le chômage massif des jeunes, les retraités à l’abandon, et la multiplication des pauvres signalent que des imbéciles ont pris le pouvoir et qu’ils iront jusqu’au bout !

Consultez un extrait du livre
Disponible chez : Amazon.fr / Amazon.ca / Archambault
PDF : Amérique (2,99) / Europe (2,22 €)
ePub : Amérique (2,99) / Europe (2,22 €)
Mobi : Amérique (2,99 $) / Europe (2,22 €)

Georges Vignaux et Pierre Fraser proposent un petit traité de vigilance en temps de catastrophes. Ils vous convient également à une réflexion sans compromis, parfois cinglante et cynique, mais toujours à propos. Les auteurs ont la conviction que les imbéciles vivent heureux dans un monde qu’ils dominent ! De multiples signes les annoncent. Nous ne savons pas les lire, les interpréter. Et pourtant, la veulerie généralisée, l’argent qui fait la loi, la télévision qui fait les opinions, le chômage massif des jeunes, les retraités à l’abandon, la multiplication des pauvres sont là. Autant de catastrophes déjà arrivées auxquelles on nous promet de remédier sans jamais le faire. On préfère disneylandiser le monde pour subvenir à l’enchantement des imbéciles. Cela ne peut durer : une révolution est inéluctable ! Site des auteurs.

Banquier ou "bankster" ?


«Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.» En vantant les bénéfices de sa banque devant un parterre d’investisseurs, 21,3 milliards d’euros en 2012, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, n’a sans doute pas mesuré la portée de ses déclarations.

La crise, en Europe comme aux Etats-Unis, emporte les populations. Sur elles pèsent l’explosion du chômage, la baisse de la croissance, et, pire, le transfert de la dette des banques vers les Etats. Quant aux banques, à l’instar de JP Morgan, la vie est belle, elles prospèrent grâce à la crise dont elles sont elles-mêmes à l’origine.

bankster

La banque de Jamie Dimon a même presque doublé son bilan. Au lendemain de la faillite de Lehman Brothers, elle a profité à plein du système de financement des banques organisé conjointement par l’Etat fédéral et la Banque centrale américaine. Cette stratégie de gonflement n’est pourtant pas propre à JP. En France aussi, c’est cette voix qu’a choisi la BNP-Paribas, en absorbant la banque Fortis. Déjà considéré comme too big to fail, « trop gros pour faillir », et donc devant profiter des aides de l’Etat, le bilan de notre banque pèse désormais une fois le PIB français. Plus qu’avant la crise… Car, aussi étonnant que cela puisse être, le principe du « too big to fail » imposant aux Etats de se porter au secours du système financier à conduit les banques à… grossir.

Avec la crise, les banques déjà en surpoids sont devenues obèses

On a compris que sous peine de déflagration de l’économie, les contribuables via les Etats ont été obligés de venir en aide aux banques… Problème, cette assurance s’est faite sans contrepartie : pas de prime à payer. Cette dérogation au principe fondateur de la finance se traduit par une aubaine pour les banques. Sans ce transfert du risque vers les Etats, les investisseurs percevraient les banques comme plus fragiles et les soumettraient donc à une prime de risque.

Selon les calculs de deux chercheurs, Kenichi Ueda du Fonds Monétaire International et Beatrice Weder di Mauro, de l’Université de Mayence, pour chaque dollar emprunté, les banques américaines devraient payer un surcroît de 0,8 %. Résultat, en assumant ce risque « systémique », sans le refacturer, l’Etat fédéral fait un cadeau de 83 milliards de dollars aux banques, selon l’étude précitée.

Pour JP Morgan, cette police mangerait la totalité de son bénéfice annuel. Idem en France, selon, les calculs de la New Economics Foundation. La prime « due » et non versée représentait en moyenne sur les dernières années, les ¾ des bénéfices de BNP-Paribas ou leur totalité chez Société Générale….
Mais, peut-être, les banques payent-elles cette assurance via leurs impôts ordinaires ? La réponse est non, comme l’ont montré les deux universitaires Gunther Capelle-Blancard et Jézabel Couppey-Soubeyran, dans un rapport publié en annexe d’une publication du Conseil des prélèvements obligatoires. Entre 2002 et 2009, ensemble, ces établissements avaient un taux implicite d’imposition de 8 %, soit 4,5 fois moins que ce que paye la PME du coin, et presque 5 fois moins que ce qu’elles payaient sur la période 1988-1994.

Comme un léger problème, puisqu’aux Etats-Unis, comme en Europe, 100 % des bénéfices des banques ne seraient rien d’autre qu’un gigantesque cadeau des contribuables…

[1] Cf Emmanuel Levy, Marianne, 28.02.2013

http://www.marianne.net/L-aveu-d-un-Bankster_a226950.html